31 décembre 2009
Voeux de Martine Aubry pour 2010
18:50 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
|
Facebook
28 août 2009
Rentrée du Parti Socialiste avec Laurent Lafaye

Le Parti Socialiste fait sa rentrée politique à partir d'aujourd'hui à La Rochelle avec sa traditionnelle Université d'Eté qui durera jusqu'à dimanche. Tous les leaders du Parti seront présents. Laurent Lafaye, Premier Secrétaire de la Fédération Socialiste de la Haute-Vienne (87) a accepté de répondre à nos questions.
Lemouzi : Quel est cette année le principal enjeu de l'Université d'été du PS à La Rochelle?
Laurent Lafaye : L'université d'été est avant tout principalement concentrée sur la réflexion. Une succession de tables rondes, associant militants, élus, personnalités et acteurs du mouvement social et syndical sans compter les représentants des autres formations de gauche, permettra de dresser un tour d'horizon de la situation politique et sociale tant à l'échelle nationale qu'européenne et internationale. La question de la crise sera bien evidemment au coeur des discussions.
Mais ce rendez vous constitue aussi la rentrée politique des socialistes à un moment crucial pour le PS.
Lemouzi : On parle beaucoup de primaires ouvertes à gauche pour les prochaines présidentielles. Quel est votre sentiment sur la question?
Laurent Lafaye : Cette question des primaires renvoie à celle du leadership et à l'accélération du calendrier avec la mise en place du quinquennat. La Droite a aujourd'hui une longueur d'avance dans ce domaine même si pour autant il ne s'agit pas de l'exemple à suivre. Pour créer une dynamique et permettre à la gauche et en particulier aux socialistes d'être audibles, il faut régler cette question sous peine de passer encore trop de temps à afficher des désaccords ou des ambitions personnelles. Nos militants et sympathisants n'en peuvent plus d'écouter les médias relayer les querelles des uns et des autres alors que l'urgence nous impose de réfléchir à un modèle de société alternatif à celui que la droite met en oeuvre aujourd'hui. S'il faut en passer par des primaires ouvertes, pourquoi pas ? Mais ce n'est pas seulement une procédure qui pourra constituer une baguette magique. La préparation de l'échéance de 2012 sera avant tout conditionnée par notre projet et notre capacité à construire un large rassemblement le tout pouvant s'appuyer sur une parti socialiste solide composé de nombreux militants repésentants la diversité de la société. Pour cela, le collectif doit être mis en avant.
Lemouzi : Selon vous, le PS doit-il "s'ouvrir" nationalement jusqu'au Modem?
Laurent Lafaye : Est ce bien aux socialistes que cette question doit être posée ? Il faut se souvenir qu'entre les deux tours de l'élection présidentielle François Bayrou a refusé d'appeler à voter pour Ségolène Royal. La politique, c'est aussi faire des choix lors des moments importants avec les conséquensces que cela peut avoir. Le MODEM doit clairement indiquer dans quel camp il se situe. Il est difficilement compréhensible de s'allier à tel endroit avec la gauche et ailleurs avec la droite. Cela fait le jeu du président de la République qui cherche à brouiller les cartes tout en menant une vraie politique de droite. Au MODEM et à son principal dirigeant, qui fut à une époque pas si lointaine lorsqu'il fut ministre le promoteur d'une loi attanquant de plein fouet la laïcité, de clarifier les choses. Mais le débat ne doit pas être centré que sur cette formation. C'est à un grand rassemblement que la gauche dans sa diversité et ses sensibilités doit travailler.
Lemouzi : Les élections régionales approchent. En Limousin, le Parti Socialiste n'a à priori pas beaucoup de soucis à se faire, même Xavier Bertrand a annoncé en Creuse que la Région serait difficile à prendre. Là encore pour gagner ne faudra t-il pas jouer au "jeu des alliances" avec vos camarades des autres partis de gauche. Et ceci dès le premier tour?
Laurent Lafaye : Lors du précédent scrutin en 2004, c'est une liste de rassemblement soutenue par le PS, le PCF, L'ADS, des écologistes indépendants et les radicaux de gauche qui s'est présentée sous la houlette de Jean-Paul DENANOT. elle fut rejointe par les Verts au second tour. Cette majorité a réalisé un travail remarquable dans le respect de toutes les sensibilités au service des Limousins. Il serait donc logique et souhaitable qu'un large rassemblement se fasse dès le premier tour et les socialistes l'appellent de leur voeu.
Lemouzi : Dans son calendrier de rénovation du Parti, Martine Aubry a prévu un tour des fédérations. A t-elle prévu un déplacement en Haute-Vienne? N'oublions pas que suite aux désignations pour les européennes elle a quand même une petite dette envers les militants du Limousin!
Laurent Lafaye : Effectivement, les socialistes se lancent à partir de l'automne dans la préparation de leur projet pour 2012 sans oublier bien sur nos propositions pour les élections régionales. Le calendrier et la méthode seront précisés à La Rochelle et en effet la Première secrétaire a indiqué qu'elle souhaitait se rendre dans plusieurs fédérations. Tout ce qui peut permettre un contact direct entre les militants, les sympathisants et les responsables va dans le bons sens et peut éviter des malentendus. En ce sens, des contacts sont en cours. Mais la rentrée des socialistes en Haute-Vienne aura lieu le 18 septembre à Limoges à l'occasion de notre habituel rassemblement en présence de Jean-Marc AYRAULT, Député-Maire de Nantes et président du groupe socialiste à l'assemblée nationale.
11:51 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : laurent lafaye, martine aubry, parti socialiste, ps, modem, limousin, conseil régional |
Facebook
27 août 2009
EXCLU : Martine Aubry favorable à des "primaires ouvertes" au PS
Dans une tribune à paraître dans l'édition du Monde de cet après-midi, Martine Aubry, Première Secrétaire du Parti Socialiste, se dit favorable à des "primaires ouvertes" en vue de la désignation du candidat ou de la candidate à la prochaine élection présidentielle de 2012. Elle devrait annoncer cela demain en ouverture de l'Université d'été du PS qui se tiendra comme chaque fin d'été à La Rochelle.
"Réinventer la démocratie, c'est changer profondément les pratiques et les règles politiques au sein de notre Parti, notamment sur le non-cumul des mandats et sur l'organisation de primaires ouvertes pour la désignation de notre candidat", écrit la première secrétaire du PS dans sa tribune.
Pas d'indication par contre sur qui pourra être candidat et à quels partis ces primaires seront ouvertes. Très peu de mots également sur les alliances du Parti Socialiste, préférant parler programme "c'est un PS porteur de valeurs et d'idées, modernisé dans son fonctionnement qui doit s'ouvrir à toute la gauche" et que "le projet précédera les alliances, c'est incontournable".
10:33 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
|
Facebook
25 juin 2009
Lettre de Martine Aubry aux militants socialistes
On remanie au gouvernement, au Parti Socialiste aussi. Martine Aubry a annoncé ce matin la création de 7 pôles au sein du Parti Socialiste afin de travailler de manière plus éfficace. Avant cela en début de semaine, la Maire de Lille et Première Secrétaire du Parti Socialiste a adressé une lettre à tous les militants socialistes. Une sorte de feuille de route pour les deux ans et demi à venir.

Cher(e) Camarade,
Le résultat du scrutin du 7 juin a été un échec pour notre parti. Je mesure votre déception, vous militants qui avez mené cette campagne auprès de nos candidats, défendant sans relâche notre volonté de changer l'Europe. Je connais aussi le découragement voire la colère de certains d'entre nous après nos échecs successifs aux élections présidentielles et législatives que n'ont pas fait oublier nos succès locaux.
Certes,l'ensemble de la social démocratie en Europe est en crise, ayant souvent, ces dernières années, faibli sur ses valeurs et été dans l'incapacité de renouveler ses réponses. Mais nous avons bien sûr notre responsabilité propre, et j'en prends ma part. Face à la violence de la crise et de la société, les Français attendent de notre parti qu'il parle de leur vie et de leur avenir. Ils jugent nos réponses insuffisamment fortes. Ils ne supportent plus les divisions, les petites phrases de dénigrement et le bal des ego. Ceci doit définitivement cesser.
Pour que cet échec ne se reproduise pas, le moment est venu de rebâtir enfin le lien de confiance entre notre parti et les Français. Le sursaut doit être à la hauteur de leurs attentes. L'heure n'est pas à la rénovation de façade ou au replâtrage de circonstance. Nous devons changer nos pratiques et engager sans délai la refondation de notre projet et la transformation du Parti socialiste.
J'ai la conviction que nous en avons les ressources, individuellement et collectivement, forts de notre histoire et de nos valeurs. Vous m'avez confié la direction de notre parti. Soyez sûrs que je mets mon énergie et la force de mon engagement au service de cette double tâche historique.
Les Français nous parlent franchement et nous disent : « Le monde a changé, pas vous, pas votre projet ». J'en suis convaincue, c'est la force de notre projet qui nous permettra de renouer avec les Français.
Chacun le sait, nous devrons répondre aux enjeux qui sont devant nous : l'explosion de la précarité et des injustices de toutes sortes entre individus et entre territoires, l'économie affaiblie par la concurrence mondialisée et la finance, l'école et l'ascenseur social en panne, les chocs écologiques, les déséquilibres du monde...C'est le modèle de société dans son entier qui doit être refondé.
Nous devons d'abord nous poser la question essentielle de la société du bien-être. Faut-il continuer à accumuler des biens, lesquels, et pour quelle utilité ? Comment construire un système innovant, assurant l'emploi, préparant l'avenir et à même de distribuer justement les richesses ? Avec quelles conditions de travail et de respect de la planète et de ses ressources ? Quels services créer pour que la qualité de vie de chacun soit réelle ? Comment mieux vivre, échanger et travailler dans la société numérique ? Voilà des questions majeures qui s'inscrivent dans notre travail sur le nouveau modèle de développement économique, social et durable que nous préparons, et qui fera l'objet de notre première grande convention début 2010. Elle se déclinera ensuite dans différentes directions, le travail, la fiscalité, le renforcement et la modernisation de la puissance publique et des services publics...
Nos concitoyens nous demandent à juste titre de mieux prendre en compte leur identité et leurs aspirations individuelles. C'est par exemple tout l'enjeu de la refonte de l'éducation que nous devons porter, mais aussi d'une société capable d'intégrer les personnes âgées et de trouver les ressources financières et humaines pour les accompagner jusqu'au bout de leur vie.
Comment articuler cette volonté de chacun d'être reconnu et respecté, avec l'exigence de faire de chacun un citoyen respectueux des règles et des autres, en même temps qu'un acteur de la société ? Ces questions sont lourdes de sens et rendent nécessaire l'articulation entre autorité et libertés. Elles nous amènent aussi à concevoir autrement la ville du XXIe siècle, qui rapproche au lieu d'isoler, qui intègre au lieu de segmenter, qui économise l'espace et l'énergie...
Comment faire vivre la France, ses valeurs, son identité, sa laïcité et son pacte républicain et mieux assumer notre diversité ? Comment recréer du lien social et l'envie de vivre ensemble ? C'est par exemple en réponse à ces questions que doit se poser la réflexion de la gauche sur la culture et la création.
Ce sont des questions complexes mais que les Français nous posent car je sais, comme vous, qu'ils ne se satisfont pas d'une société douce avec les forts et dure avec les faibles, d'une société qui divise au lieu d'unir. Ils réclament de la justice mais aussi une autre façon de vivre ensemble.
C'est tout l'enjeu du travail que nous avons entrepris, que nous devons approfondir avec les intellectuels, les acteurs de la société mais aussi avec les Français. Je veux leur donner la parole à chaque étape. C'est ma conviction mais aussi la vôtre, je le sais : on n'élabore plus un projet en circuit fermé.
Nous voulons une démarche innovante, énergique et féconde, hors les murs de Solférino. Pour discuter de l'ensemble de ces questions, mais aussi pour entendre les Français et débattre avec eux, nous organiserons dans chacune de nos fédérations des rencontres associant, au-delà des militants de notre parti et de nos élus, l'ensemble des forces de la transformation : les associations, les syndicats, les intellectuels, les citoyens engagés. Des camarades de la direction et moi-même serons à vos côtés dans un tour de France que nous entreprendrons à l'automne.
Nous ne partons pas de rien. Nous pouvons nous appuyer sur les combats de ceux qui nous ont précédés, sur la vigueur des mouvements associatifs, sur notre expérience des responsabilités locales et nationales. Ce sont toutes ces énergies, celles des acteurs de la gauche du quotidien, que nous devons rassembler, fédérer et mettre en mouvement. Ces échanges participeront à l'élaboration, d'ici à 2011, de notre projet, dans laquelle chaque militant devra pouvoir s'investir pleinement.
Nous devons également engager une nouvelle démarche de rassemblement de la gauche. Ensemble, j'en suis convaincue, nous pouvons gagner. C'est pourquoi j'appelle de mes voeux la construction d'une Maison commune de toute la gauche. Ce terme laisse ouverts tous les chemins que nous voudrons emprunter ensemble. Nous devons élaborer un projet commun de la gauche en 2012, mais aussi une stratégie politique commune pour l'emporter.
Notre démarche s'adresse bien sûr aux partis de gauche qui aspirent à gouverner ensemble, socialistes, écologistes, communistes, républicains ou citoyens. Mais nous devrons aussi prendre des initiatives avec tous ceux, syndicats, ONG, acteurs de la société, qui partagent nos engagements et se retrouvent dans les combats d'aujourd'hui pour la justice sociale, les libertés et les droits, le développement durable. Nous devons agir et réfléchir ensemble au niveau national comme au niveau local. Je souhaite que de tout cela, nous discutions avec nos partenaires, sans préalable et sans souci hégémonique. J'ai déjà pris des contacts en ce sens avec les dirigeants des différents partis de gauche. C'est ensemble que nous devons définir la méthode pour avancer.
C'est dans le cadre de ce double mouvement d'ouverture aux Français pour préparer notre projet, et de discussion avec les partis de gauche, que doit se situer notre réflexion sur les modalités des primaires pour le choix du candidat à l'élection présidentielle. Faut-il des primaires ouvertes aux sympathisants du Parti socialiste ? Faut-il des primaires communes à l'ensemble de la gauche ? Ces questions se posent comme tant d'autres et nécessitent un débat en notre sein, mais aussi avec l'ensemble de nos partenaires.
Mais soyons en sûrs, ce n'est pas un dispositif technique. Ce n'est pas non plus une solution miracle qui répondrait à tous nos maux : après ce qui vient de se passer, les Français ne comprendraient pas que l'on se préoccupe de parler de notre candidat à la présidentielle plutôt que d'apporter les réponses à leurs préoccupations. Les primaires sont un élément à intégrer dans une démarche politique d'ensemble.
En tout état de cause, en ce qui concerne le Parti socialiste, ce sont les militants qui devront décider de cette question, je le souhaite, avant l'été 2010. C'est à ce moment là que devrait avoir lieu la Convention sur la rénovation, qui tranchera aussi bien d'autres questions : les nouvelles formes de militantisme, les cumuls, le renouvellement et la diversité, les modes d'élections internes... Tout est ouvert, dès lors que ces propositions se font dans le cadre d'une réflexion politique approfondie.
Ce double chantier de refondation de notre projet et de la gauche doit mobiliser toutes nos énergies. Mais ce travail de reconstruction ne doit évidemment pas laisser de côté notre action quotidienne d'opposition et de proposition, que ce soit auprès des Français ou au Parlement. Dans cet esprit, nous préparons par exemple une journée consacrée à l'emploi pour la rentrée.
C'est dans le même esprit que nous devons préparer les élections régionales. Il nous faut allier la force d'un projet commun et les propositions propres à la spécificité des cultures et des territoires régionaux. Nous devons définir nos alliances électorales ainsi que des principes de renouvellement et d'ouverture, laissant bien évidemment l'autonomie nécessaire aux régions pour composer les listes qui nous feront gagner. Le parti travaillera dans les semaines qui viennent avec les régions sur ces différents points, et les conclusions seront actées par nos instances nationales.
Notre parti, dont les sensibilités sont aujourd'hui réunies, doit être plus performant dans son organisation pour accompagner l'ensemble de ces tâches ; j'y veillerai.
Dans les deux ans et demi qui viennent, nous aurons le temps du débat et de la délibération collective. A chaque étape importante du projet - dont un calendrier prévisionnel est joint à ce courrier - je souhaite que les militants puissent exprimer de manière très libre leurs analyses, leurs idées et faire part de leurs propositions.
D'ores et déjà, si vous voulez réagir aux grandes orientations que j'ai tracées ici, et nourrir la réflexion de nos instances dirigeantes qui se réuniront en séminaire le 7 juillet pour le lancement du projet, vous pouvez le faire - si possible avant le 3 juillet - par mail à seminaire-projet@parti-socialiste.fr, ou par courrier (Parti socialiste, Premier Secrétariat - Feuille de route, 10 rue de Solférino, 75007 Paris).
Cette liberté de ton, cette nécessité d'expression, cette volonté d'ouvrir notre parti doivent être au cœur de chacun de nos futurs rendez-vous, de l'Université d'été de La Rochelle à l'adoption de notre projet en 2011.


14:27 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
|
Facebook
27 février 2009
Henri Weber préféré à Jean-Paul Denanot pour les européennes?

Les derniers ajustements pour la confection des listes socialistes aux élections européennes ont eu lieu aujourd'hui. Dans notre circonscription Centre - Massif Central la rumeur courait depuis quelques jours déjà qu'un parachutage pourrait avoir lieu afin de placer d'autres candidats dans d'autres circonscriptions. Ce parachutage semble se confirmer puisque Henri Weber (à droite), fabusien et actuel Député Européen sortant, pourrait être préféré à Jean-Paul Denanot (à gauche), Président de la Région Limousin et Député Européen sortant, pour conduire la liste PS.
Si la nouvelle venait à se confirmer, la déception en Limousin et en Haute-Vienne particulièrement serait grande pour Jean-Paul Denanot et tous les militants socialistes qui misaient beaucoup sur le Président de Région comme tête de liste. On se souviens que la semaine dernière des élus de la Région Centre, dont Michel Sapin avaient apporté leur soutien à Jean-Paul Denanot dans ces primaires internes au Parti. Jean-Paul Denanot devrait donc se contenter de la deuxième place sur la liste, une juste récompense malgré tout.

Attention toutefois, les jeux ne sont pas encore faits puisque ce sont les militants qui trancheront et valideront ou non les listes présentées dans leur circonscription. Et l'on est en droit de penser que certains militants (nombreux?) en Limousin pourraient voter contre la liste avec Henri Weber en tête de liste. En effet, il n'est pas de coutume chez les socialistes Limousins de présenter des personnes parachutées.
Pourquoi donc Henri Weber et pas Jean-Paul Denanot? Si cet ordre venait à se confirmer dans les jours à venir on pourrait se demander pourquoi Martine Aubry a décidé cela? Deux options possibles: le parachutage d'Henri Weber était obligatoire pour présenter d'autres candidats ailleurs. Mais l'option la plus probable, selon moi, c'est qu'on connaît l'intérêt particulier de Jean-Paul Denanot pour sa Région Limousin et les élections régionales en 2010. Jean-Paul Denanot affirmait il y a quelques semaines qu'il voulait l'Europe et la Région. Oui mais voila, Martine Aubry elle ne l'entend pas de cette oreille et souhaite que les têtes de listes ne soient pas à la tête d'exécutifs locaux. C'est donc ce qui me semble être l'explication la plus probable à la rétrogradation de Jean-Paul Denanot en n°2 sur la liste, une belle place quand même qui je pense lui assure sans trop de soucis un siège au Parlement Européen.
Les candidats probables du Parti Socialiste dans chaque circonscription:
- Sud-Est: Vincent Peillon, Karim Zeribi, Sylvie Guillaume
- Ile-de-France: Harlem Désir, Pervenche Bérès, Benoit Hamon, Alain Richard
- Centre - Massif Central: Henri Weber, Jean-Paul Denanot, Karine Gloanec
- Sud-Ouest: Kader Arif, Françoise Castex
- Nord-Ouest: Gilles Pargneaux, Laurence Rossignol, Jean-Louis Cottigny
- Est: Catherine Trautmann, Aurélie Filippetti, Liem Hoang Ngoc
- Ouest: Stephane Le Foll, Bernardette Vergnaud
Dernière minute: Selon le journal Le Monde Jean-Paul Denanot pourrait même reculer en 3ème position sur la liste présentée par le PS dans la circonscription Centre - Massif Central. Pas de quoi rassurer les Limousins. Mais n'oublions pas que ce sont les militants qui diront si oui ou non ils acceptent la liste qui leur est présentée dans leur circonscription. En Limousin on risque de ne pas être d'accord avec la liste proposée si les informations communiquées jusqu'à présent venaient à se confirmer. L'officialisation des listes devrait se faire dans la journée par une annonce officielle de la Première Secrétaire du PS Martine Aubry.
22:14 Publié dans Actualité Européenne, Actualité Locale, Commémoration, Elections Européennes, Elus, Limousin, Parti Socialiste, Politique Européenne, Politique Locale | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
| Tags : jean-paul denanot, ps, limousin, henri weber |
Facebook
24 janvier 2009
Quel duel pour les élections régionales de 2010 en Limousin?
La question est peut-être prématurée mais il est temps de s'y intéresser quand même. Bien entendu on ne connaît pas encore les têtes de liste mais les premiers noms commencent à sortir dans les différents partis.
Ce matin sur France 3 Limousin dans l'émission politique "La Voix est Libre" Jean-Jacques Théodore a interrogé ses trois invités les 3 présidents locaux de l'UMP sur la question. Pour le moment 3 personnes se sont portées candidates à la candidature et ce sont 3 hauts-viennois à savoir le Conseiller Régional sortant Raymond Archer, qui devra donc mener campagne en interne face à Bernard Descottes et Frédéric Peyronnet. Au final les militants du Parti de Xavier Bertrand voteront pour désigner leur candidat. Alain Marsaud patron de la fédération de la Haute-Vienne a affirmé quant à lui qu'il ne prendrait parti pour aucun des 3. Jean Auclair pour la Creuse a confirmé qu'il n'y avait pas de candidat creusois et qu'il ne s'occuperait pas de cette "affaire Limougeaud Limousine", ainsi a t-il affirmé "oui je voterai blanc". Michel Paillassou pour la Corrèze a également confirmé l'absence de candidat en Corrèze et a dit que pour le moment ce n'était pas la question et que de toute façon les élections n'auraient peut-être pas lieue en 2010 mais en 2011. Nous verrons bien mais en tout cas la bataille s'annonce rude à l'UMP...
Coté Parti Socialiste il est encore bien trop tôt pour pouvoir se prononcer sur tel ou tel nom. Toutefois on peut émettre des hypothèses.
Jean-Paul Denanot actuel Président du Conseil Régional du Limousin se voit bien faire un deuxième mandat à la tête de l'exécutif local. Oui mais il souhaite aussi renouveller son mandat de Député Européen et à la direction du PS la consigne est clair, un Député Européen ne pourra pas diriger un exécutif local. Alors? Soit Jean-Paul Denanot contourne cette décision et s'arrange avec son Parti, il disait lui-même l'autre jour que le non cumul des mandats ne serait à respecter que par la loi, soit il se plie à la décision du Parti et donc ne se présentera pas aux prochaines régionales. Qui alors pour le remplacer? Les candidats ne manqueront suremment pas puisqu'on a bien vu les quelques remous lors de la démission du 1er Vice-Président. Ainsi Gérard Vandenbroucke serait le candidat légitime pour mener la bataille. Mais les corréziens et les creusois voudront peut-être avoir leur mot à dire. Il y a quelques mois certains parlaient également d'une possible candidature de François Hollande qui quitterait alors la direction du Conseil Général de la Corrèze. Diriger la Région Limousin pourrait être un tremplin supplémentaire et favorable pour l'ancien premier secrétaire du Parti Socialiste en vue d'une éventuelle candidature à la candidature au sein du PS pour les élections présidentielles de 2012. Bien entendu je le répète tout cela n'est qu'hypothèse et rien n'est confirmé. Et de toute façon là encore les militants décideront.
Nous verrons bien dans les semaines et les mois à venir ce qui va se passer en région.
18:24 Publié dans Actualité Locale, Agenda, Elections Régionales, Elus, Parti Socialiste, Partis Politique, Politique Locale | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : jean-paul denanot, gérard vandenbroucke, françois hollande, raymond archer, ps, ump, bernard descottes |
Facebook
16 janvier 2009
Agenda
Petit agenda pour les heures et les jours à venir avec plusieurs rendez-vous importants dans l'actualité locale.
- Vendredi 16 Janvier 2009, à 20h amphi Blanqui (derrière la Mairie de Limoges), conférence-débat "Tous fichés - Tous suspects". Conférence-débat avec la particpation de Meryem Marzouky (Présidente de l’Association IRIS - Imaginons un Réseau Internet Solidaire) - Soirée organisée par le Collectif 87* « Non à Edvige ».
*Premiers signataires : Amis de la Terre, Attac 87, Barrage, FSL, LDH, MDH, MRAP, Sources et Rivières du Limousin, Velorution, Jeunes Verts, MJS, NPA, PCF, PS, Verts, UD CGT, FSU, UNEF...
- Samedi 17 Janvier 2009, à 9h30 au Conseil Régional du Limousin (salle d'assemblée), séance plénière du Conseil Régional des Jeunes du Limousin. A l'ordre du jour vote sur plusieurs projets présentés par les différentes commissions, bilan à mi-mandat du travail des conseillers et du fonctionnement interne au Conseil Régional des Jeunes du Limousin. Cette séance est présidée par Jean-Paul Denanot, Président de la Région Limousin et Sylvie Vaugelade, Vice-Présidente en charge du Conseil Régional des Jeunes. Pour information, cette séance est publique.
- Samedi 17 Janvier 2009, à 11h30 sur France 3 Limousin Poitou-Charentes dans l'émission politique de Jean-Jacques Théodore "La Voix est Libre", le présentateur recevra les deux députés européens du Limousin Jean-Paul Denanot (PS) et Jean-Pierre Audy (UMP). Ils évoqueront ensemble leur mandat et les futures échances électorales de juin.
- Samedi 17 Janvier 2009, à 14h30 Place des Bancs. La FCPE (parents d'élèves) appel à une manifestation pour montrer son mécontantement vis-à-vis des réformes engagées par le Ministre de l'Education Nationale, Xavier Darcos. Cette manifestation à l’appel des parents d’élèves de la FCPE, des syndicats de l’Education CGT Education,CNT, FSU, SGEN-CFDT, UNSA-Education sera soutenue par la fédération locale du Parti Socialiste 87 qui appelle ses militants et sympathisans à se joindre à la manifestation.
- Samedi 17 Janvier 2009, à 15h Place de la Motte. Nouvelle manifestation de soutien au peuple palestinien à l'appel des mêmes associations, organisations, syndicats et partis politiques que la semaine dernière.
13:12 Publié dans Actualité Internationale, Actualité Locale, Actualité Nationale, Agenda, Citoyenneté - Démocratie, Communication, Education, Elus, Enseignement Supérieur, Gouvernement, Grève, Humeur, Jeunesse, Parti Socialiste, Partis Politique, Politique Internationale, Politique Locale, Politique Nationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : limoges, parti socialiste, conseil régional des jeunes du limousin, jean-paul denanot |
Facebook
27 novembre 2008
Trois Limousins au Conseil National du PS

Trois socialistes Limousins font parti du nouveau Conseil National du Parti Socialiste suite à son renouvellement à l'issue du Congrès de Reims. Un pour chaque département. François Hollande pour la Corrèze en tant que représentant de la motion A (Bertrand Delanoë). Marie-François Pérol-Dumont pour la Haute-Vienne en tant que représentante de la motion A aussi. Michel Vergnier pour la Creuse en tant que représentant de la motion C (Benoit Hamon).
Reste à savoir désormais si l'un ou plusieurs parmi les trois seront intégrés au nouveau Bureau National qui sera désigné samedi prochain lors d'un nouveau Conseil National convoqué par la nouvelle Première Secrétaire du Parti Socialiste, Martine Aubry.
21:45 Publié dans Actualité Locale, Elus, Limousin, Parti Socialiste, Personnalités, Politique Locale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : françois hollande, marie-françoise pérol-dumont, michel vergnier |
Facebook
25 novembre 2008
MARTINE AUBRY A LA TETE DU PARTI SOCIALISTE
19:02 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : martine aubry, ps, ségolène royal |
Facebook
22 novembre 2008
Après le vote des militants, la situation toujours grave au PS
Le vote des militants s'annonçait serré hier soir, il l'a été. En effet à l'issue du vote sur plus 137 116 votants (un peu plus de 58%), Martine Aubry arrive en tête des suffrages avec 67 413 voix (50,02%) contre 67 371 voix à Ségolène Royal (49,98%). Jamais au PS, mais jamais dans l'histoire d'un parti politique un vote n'aura été aussi serré.
La situation aurait pu en rester là et le Parti Socialiste aurait pu avoir dès ce matin une nouvelle Première Secrétaire en la personne de Martine Aubry, mais s'était sans compter sur Royal et ses collaborateurs qui viennent faire chier tout le monde aujourd'hui, et je pèse mes mots, en affirmant qu'il y a eu des fraudes dans certaines fédérations et qu'ils ont été volé! Alors on peut comprendre leur tristesse suite à la défaite, mais soyons sérieux à quoi ça sert de rajouter de la merde là où il y en à déjà si ce n'est enfoncer le Parti encore plus dans la crise. C'est grave pour le Parti de proférer de telles accusations (non démontrées) et c'est grave aussi pour Ségol Royal qui appelle à un nouveau vote! Et alors qu'est-ce que ça changera s'il y a un nouveau vote, ce à quoi s'opposent Martine Aubry et ses partisans. Je ne pense pas qu'en faisant cela Ségolène Royal marque des points, mais bon si elle veut définitivement se griller, qu'elle continue en tout cas elle ne monte pas dans les estimes.
François Hollande convoquera un Conseil National mardi soir et il tentera de calmer les tensions et validera ou non les votes d'hier soir.
Maintenant Ségolène Royal et les siens doivent reconnaître leur défaite, la démocratie s'il faut leur rappeler, c'est reconnaître la victoire de quelqu'un lors d'un vote, lorsque cette personne obtient 50% + 1 voix! Aujourd'hui Martine Aubry est à 50% + 42 voix. Ce que les français et les socialistes attendent ce n'est absolument pas un nouveau vote, mais bien un parti fort et capable de mener une opposition dure à Nicolas Sarkozy et son gouvernement qui doivent aujourd'hui bien rire face au triste et consternant spectacle qu'offrent certaines personnes au Parti Socialiste. Il faut en appeler à la responsabilité de chacune et de chacun. Martine Aubry a gagné et elle incarne aujourd'hui avec prochainement une nouvelle équipe la nouvelle direction du Parti Socialiste qui va combattre la politique menée par la droite aujourd'hui.
18:14 Publié dans Parti Socialiste | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
| Tags : ps, martine aubry, ségolène royal |
Facebook





